So Arabesque!

Mille et une recettes traditionnelles de Tunisie, avec une boutique associée où l'on peut se procurer des épices artisanales de Tunisie aussi.

10 juin 2009

Effervescence J - 7 pour le Rio Loco

Vous n'êtes pas sans avoir que l'échoppe So Arabesque! va participer au festival Rio Loco 2009. Chez nous à Toulouse, Rio Loco est LE festival, la grande animation de l'année. Toute la ville est en fête et porte les couleurs d'une région du monde, l'an dernier c'était les Balkans, cette année c'est le Maghreb.

RioLoco1_aff09

Algérie, Maroc, Tunisie, voilà qui promet de belles choses... malheureusement (et comme je m'y attendais un peu), la Tunisie aura très peu (voire pas du tout) de représentants. En musique par exemple, on a invité les grandes stars du raï (Khaled, Rachid Taha, Idir...), des groupes traditionnels marocains... mais de Tunisie, il y aura juste un peu de jazz djerbien.
Du jazz djerbien... en voilà une idée farfelue... mais où seront nos chanteurs de mezoued traditionnel, ceux qui savent si bien faire danser les foules? Nous aussi avons de grandes stars : Lotfi Bouchnak entre autres. Bref, je suis vraiment déçue, je vous l'avoue.

N'empêche que c'est l'effervescence ici : les épices sont commandées, le harqous aussi (et cette fois vous en aurez, c'est promis), je suis désespérément à la recherche d'une tente de marché (ou d'un parasol pour professionnel, je ne trouve rien dans mon budget, l'horreur), je me creuse la tête pour essayer de proposer des choses originales et bien de chez nous, histoire que la Tunisie ne soit pas la grande oubliée du festival... :(
Mais à côté de ça, la fac est débloquée et les cours reprennent, je ne vous raconte pas l'emploi du temps que j'ai en ce moment.

Moi qui me bat sans arrêt pour que notre culture tunisienne soit connue, ça me gonfle d'être l'une des très rares tunisiennes du festival, mais j'y suis, j'y reste! Malgré un lourd investissement pour une petit échoppe comme la mienne : 420€ la place + ??€ pour la tente, le stand et les spots (eh oui, le marché se fera de 16h à 00h il faudra éclairer tout ça), + ??€ pour du stock, mais je sens qu'à ce rythme je vais être pas loin des 1500€ facile.

Donc puisque le patrimoine tunisien n'ira pas au Rio Loco, je vous l'apporte ici :) Un chanteur tunisien comme on en fait plus : la jebba traditionnelle, la chechia (chapeau rouge tunisien) et bien sûr le jasmin au dessus de l'oreille!


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14 avril 2009

La musique adoucit les moeurs...


Oulaya - bani watani

Wikipedia

Oulaya

Oulaya (علية), de son vrai nom Beya Bent Béchir Ben Hédi Rahal[1], née le 4 novembre 1936 à Tunis et décédée le 19 mars 1990, est une chanteuse et actrice tunisienne.

Jeunesse

Troisième enfant d'une famille qui en compte six, elle est adoptée par son oncle qui vit dans une rue de Bab Saadoun[1]. Elle poursuit ses études dans une école de la banlieue sud où elle se distingue par sa voix suave. Le violoniste Ridha Kalaï épouse sa sœur aînée et remarque rapidement de la voix de sa belle-sœur[1] alors âgée de 12 ans. En cachette de la plupart des membres de la famille, il lui compose une chanson qu'elle fait enregistrer à Radio Tunis puis lui offre ses premières scènes. Elle se cache alors derrière le pseudonyme de « Bent El Manar »[2]. Lorsque elle est découverte, elle est encouragée par son père, Béchir Errahal, l'un des pionniers du théâtre tunisien, ce qui n'est pas le cas de sa mère qui, pour contrecarrer les velléités artistiques de sa fille, la marie à l’âge de 14 ans, avec un homme du double de son âge, dont elle aura trois enfants[2].

Entrée à La Rachidia

Remarquée par des proches du musicien Salah El Mahdi, directeur de la Troupe musicale de la ville de Tunis, elle est invitée au siège de La Rachidia. Son époux compréhensif accède aux revendications de sa jeune épouse et lui permet d’intégrer l'institution[2] où elle reçoit un enseignement musical académique auprès de Khemaïs Tarnane et d'El Mahdi qui la dote de son nom de scène (tiré du nom de la sœur du calife Haroun ar-Rachid). Elle chante alors beaucoup de compositions de son mentor Salah El Mahdi ainsi que de divers compositeurs tunisiens (Chedly Anouar, Wannès Kraïem, Hédi Jouini, Ali Chalgham ou encore Abdelhamid Sassi).

Après un passage au sein de la Troupe municipale de musique arabe, elle rejoint la chorale de la radio-télévision et se distingue par sa voix de soprano qui lui permet d'interpréter différents répertoires musicaux[2]. Poètes et paroliers lui composent ses plus beaux succès. Aux côtés de Naâma, qui connaît aussi une ascension fulgurante, elle domine la chanson tunisienne des années 1960[2]. Qualifiée de « Motrobet El Jil » par son public[2], Oulaya remet en question sa notoriété et part sur invitation au Caire[1].

Succès arabe

Elle côtoie alors les plus grands chanteurs et musiciens. Passant douze ans au Caire, elle est sollicitée par de nombreux artistes égyptiens qui lui composent des titres. Elle est également décorée par le président Anouar el-Sadate. Durant un mois, elle part se produire dans différentes régions du Maroc et fait la connaissance de plusieurs chanteurs et musiciens locaux. Elle chante aussi au Liban, où elle séjourne durant deux ans à Beyrouth[2], au Koweït et dans d'autres pays arabes.

Elle se marie en 1981 avec le compositeur égyptien Helmi Bakr qui lui compose quelques unes de ses plus belles chansons parmi lesquelles Alli gara qui est sans doute sa chanson la plus connue car reprise par de nombreux artistes contemporains (Assala, Saber Rebaï, Fadl Shaker, etc.). Elle chante également plusieurs tubes tels que Yalli dhalemni, Ebki ya ain, Khalli iqoulou echihem ou Al-hobb Nadhra.

Oulaya apparaît également au théâtre où elle incarne le personnage d'Esméralda dans la pièce Notre-Dame de Paris de Victor Hugo aux côtés de son père et du comédien Mohamed El Hédi. Cette pièce adaptée en arabe est présentée au Théâtre municipal de Tunis. Au cinéma, elle apparaît aussi dans Une page de notre histoire d'Omar Khlifi, dans Oum Abbès (1970) de M'hamed Marzouki et Ali Abdelwaheb et dans Al Mazika fi khatar réalisé en 1976 par Mahmoud Férid.

Après une absence de quinze années, elle rentre en Tunisie en 1988 où elle se produit dans divers galas et festivals jusqu'à sa mort subite en 1990 à l'âge de 54 ans[2]. Elle reste l'une des plus célèbres chanteuses tunisiennes du XXe siècle.


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06 avril 2009

Le lundi tout est permis...

... ou tout du moins de rêver :)
J'aime le lundi matin : on fait des plans pour la semaine, on prend de nouvelles résolutions et on a l'impression qu'on peut re-démarrer de zéro, surtout par une belle journée comme aujourd'hui...

Allez, un peu de musique, ça met en train :)

Ça s'appelle "une chanson pour eux" de l'immense chanteur tunisien Lotfi Bouchnak, vous allez comprendre en regardant les photos!

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13 novembre 2008

Une belle chanson de Tunisie

La chanson que je vous présente aujourd'hui est chantée  par un artiste très connu et aimé des tunisiens : Samir Loussif. C'est un chanteur de "mezoued", musique typiquement tunisienne et très généralement rythmée et joyeuse. Mais parfois on trouve de véritables perles, comme cette chanson intitulée "ya mimti el ghalia" qui approximativement signifie "oh ma mère,  si chère". Son rythme est doux et mélancolique, et elle raconte un homme qui chante à sa mère et qui lui dit à quel point elle lui manque et à quel point vivre à l'étranger est difficile...  Je pense que cette chanson a beaucoup de succès car les tunisiens vivant à l'étranger notamment sont beaucoup plus à même de ressentir cette poésie.

Elle commence comme ça :

Ya mimti el ghalia    Oh ma mère , si chère
Ya 'in min 'ineya        Oh l'un de mes deux yeux  (en français ça équivaudrait plutôt à la prunelle de mes yeux :p)
....


samir loussif ya mimti elghalia

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02 novembre 2008

Sonia M'barek



Sonia Mbarek
envoyé par Artiste-Tunisien

Sonia M'barek est née en 1969 dans un cadre inspiré par la musique de Tarab.
A l'âge de 9 ans, déjà élève brillante du conservatoire national de Tunis, elle chante en soliste pour la première fois sur la scène du théâtre Municipal Tunis de des chants traditionnels.

A 12 ans, elle fait son apparition, pour la première fois, au public Télévisuel, en interprétant une chanson pour enfant, composée et chantée en duo avec Adnane Chaouachi "Ahkili aliha", c'est le grand succès de la chanson qui lance Sonia dans le domaine Artistique.

PS : Admirez ma nouvelle bannière :)

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11 octobre 2008

Hedi Jouini - Mektoub

Allez, un peu de Mr Jouini que vous connaissez maintenant... parfait pour se relaxer :-) Je file dans mon bain !


Hedi jouini - Maktoub Ya Maktoub
envoyé par Artiste-Tunisien

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03 octobre 2008

Saber Rebai - Agmal nissa fi donia

Une belle chanson pour une soirée romantique... "Agmal nissa fi donia" veut dire "la plus belle femme au monde". Voici notre star tunisienne Saber qui chante en égyptien cette magnifique balade :)


Ajmal Nisaa El Donia - Saber El Rebai
envoyé par SoArabesque

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19 septembre 2008

Hadi Jouini : Samra ya samra

Pour vous détendre, un peu de musique tunisienne :) Samra ya samra veut dire "brune, oh brune..." Bon après-midi...


Hedi Jouini - Samra ya Samra
envoyé par Artiste-Tunisien

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05 septembre 2008

Lotfi Bouchnaq : Ya men hawahou

Je ne résiste pas, je vous en mets une autre de Lotfi Bouchnak : une chanson parfaite pour se détendre dans un bon bain ou pour un dîner en amoureux :)


[Tarab] Lotfi Bouchnak - Ya man hawahou

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Lotfi Bouchnak : voix de velours

Ca fait un bout de temps qu'on a pas vu de musique sur ce blog! Allez, je vous mets une chanson hyper connue, chantée par un pilier de la chanson tunisienne : Lotfi Bouchnak.

El Ainin li ma tchoufekchi, littéralement "les yeux qui ne te voient pas", est une belle chanson qui parle d'amour :)

Et voici une petite biographie trouvée sur Wiki

Lotfi Bouchnak (لطفي بوشناق), également orthographié Lotfi Bouchnaq, né le 18 janvier 1952 à Tunis, est un chanteur, oudiste et compositeur tunisien élève de La Rachidia. Il est également ambassadeur de la paix auprès de l'ONU depuis le 12 juillet 2004 et ambassadeur honorifique du Festival de la chanson orientale à Sarajevo depuis mars 2004.

Il s'intéresse à la musique dès son jeune âge et c'est un grand admirateur de la diva égyptienne Oum Kalthoum. Il fait partie de la Jeunesse musicale tunisienne, une troupe d'amateurs au sein de laquelle il peut pratiquer le chant dont il améliore la technique plus tard avec le grand maître Ali Sriti et Mohammed Azouze.

Artiste entier, passionné, interprète audacieux du malouf tunisien, joueur d'oud inspiré, il se consacre principalement à l'exécution du répertoire classique arabe de tradition savante. En 1979, il a 27 ans quand Ahmed Sidki lui compose la chanson qui doit le consacrer comme artiste. Il enchaîne par la suite avec des artistes connus comme l'Égyptien Sayed Mekawi, l'Irakien Fathallah Ahmed et l'autre grand talent de la musique tunisienne, Anouar Brahem. Il commence sa carrière de compositeur vers le milieu des années 1980 et sa popularité grandit dans le monde arabe. La qualité et la puissance de sa voix et la force de ses improvisations font l'unanimité, ce qui lui vaut le titre d'ambassadeur de la musique arabe. Il se produit régulièrement et à guichets fermés à l'opéra du Caire depuis 1992. En 2006, il clôt le Festival international de Carthage et sa prestation est, selon La Presse de Tunisie, « un concert qu'on n'est pas près d'oublier. »

Il reçoit plusieurs prix dont le titre de meilleur chanteur arabe en 1997 à Washington. Au début des années 1990, une collaboration ponctuelle avec l'ensemble Al Kindi contribue à le faire connaître du public européen.

La voix puissante et satinée de Bouchnak redonne ses lettres de noblesse à son art qui puise ses origines dans les traditions andalouses et ottomanes aussi bien en Tunisie que dans tout le monde arabe comme en témoignent d'ailleurs ses grands concerts qui attirent les mélomanes les plus exigeants.

Posté par soarabesque à 12:38 - ****So tunisienne - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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